
Dans ce numéro :
JURIDIQUE : Les nuisances sonores
ACTUALITÉ : Electricité : les particuliers deviennent les dindons de la farce
ANALYSE : La rénovation énergétique en chiffre
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Il y a eu 3 injonctions de faire pour obtenir que des charges locatives soient soldées dans un délai raisonnable. Pour l’une d’entre elles (Bailleur Vilogia), le bailleur ne s’étant exécuté dans le délai donné par le juge, il s’en est suivi une procédure au fond. Le bailleur a été condamné à verser diverses indemnités aux locataires.
Il y a également eu une action portant sur des révisions de loyer concernant des logements déconventionnés (Bailleur : INLI PM) engagée par neuf locataires aidés par la CGL 92 : bien que le tribunal a considéré que le bailleur initial avait commis une erreur, aucun dédommagement n’a été octroyé aux locataires. Ces derniers n’ont pas souhaité faire appel.
Il faut enfin mentionner des recours déposés en 2023 mais non tranché au 31 décembre : le premier concerne 27 locataires encadrés par la CGL 92, qui ont déposé 27 recours contre le bailleur pour demander des remboursements de charges indues. Le second a été engagé par 7 locataires de Courbevoie qui ont déposé 7 injonctions de faire contre leur bailleur CNP assurance pour obtenir la transmission des pièces justificatives de charges.
Groupement CGL Ivry Papin : le litige concernait la récupération du coût d’entretien d’une toiture végétalisée et du coût d’évacuation d’encombrants. Cinq locataires sont allés en procédure contre leur bailleur INLI et ont obtenu 2200 € de dommages et intérêts et d’article 700.
Groupement verte grimau à Vitry-sur-Seine : le litige portait sur un défaut de répartition des charges locatives, le bailleur (INLI) refusant d’imputer ces dernières aux locataires d’un bâtiment de construction récente. Le juge a donné raison au groupement qui a récupéré 17 063 € de remboursement de charges mais ne lui a accordé que… 50 € de dommage et intérêts.
Groupement COLFE à Créteil : le différend avec le bailleur (Immobilière du Moulin Vert) a porté sur un retard dans la régularisation des charges locatives doublé d’un défaut de production de justificatifs. Cinq locataires sont allés en procédure. Ils ont obtenu 4000 € de remboursement.
NB : ne sont pas pris en compte dans ce récapitulatif les résultats du passage devant un conciliateur ayant abouti à un accord avec le bailleur qui a accepté les demandes des usagers. Il s’agit de dix cas (Dans 3 cas les sommes sont conséquentes : 39 600 €, 17 063 € et 13 800 €).
L’acceptation de la conciliation par le bailleur a eu pour conséquence d’entrainer le désistement de la procédure.
En adhérant à la CGL vous intégrez une organisation agréée par l’Etat comme organisation de défense des consommateurs qui représente les habitants et qui est présente dans plusieurs instances face aux bailleurs, promoteurs et pouvoirs publics.

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